Mois : février 2012

LE PARTI LIBERAL DEMOCRATE INVITE LES LIBERAUX DE FRANCE SUR PARIS

« Le 14 mars, nous parlerons de liberté, si absente de la campagne présidentielle jusqu’ici. A l’inverse d’une conférence traditionnelle, le format novateur inspiré du BarCamp donne la parole à tous et fait appel aux contributions de chacun. Dans la soirée du 14 mars, nous définirons collectivement les termes du débat. La première partie de la soirée sera intégralement participative autour des thèmes qui seront dégagés par toute la salle. Chacun pourra proposer ses idées et transmettre ses remarques au cours des ateliers ou en direct grâce à Twitter, ce qui étendra le contenu des discussions aux réseaux sociaux. Une fois exposée la synthèse des échanges, nos invités pourront répondre aux préoccupations et aux propositions émises, mais sans monopoliser la parole pour laisser la salle rebondir et débattre. Au terme de la soirée, nous aurons ainsi matière à lancer un manifeste que chaque contributeur de la soirée aura à cœur de faire circuler et de promouvoir. Comme vous l’avez compris, cette soirée n’est pas celle d’un clan ou d’un parti, elle appartient à tous les participants. Nous, générations X et Y, héritiers des baby-boomers, n’acceptons plus les rentes et les privilèges d’un système qui ne parvient pas à se réformer. Nous ne voulons plus vivre dans une société de clivage, de défiance, frileuse et bloquée. Plus que jamais, nous voulons voir émerger des idées nouvelles et se mettre en place...

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PEUT-ON ENCORE ETRE LIBERAL DE GAUCHE EN 2012

  Nous sommes de gauche et nous sommes libéraux Ceux qui ignorent l’histoire des idées y verront un paradoxe. Pour nous, il s’agit de retrouvailles salutaires et longtemps espérées. Nous n’avons pas oublié que le libéralisme, le vrai, est celui des Lumières, de la Révolution, des Droits de l’Homme et de la République. Gauche et libéralisme n’ont fait qu’un contre l’Ancien Régime, les privilèges, les ordres et les corporations. La gauche se méfiait alors de l’État et du dirigisme. Elle prônait la liberté individuelle, la libre association des travailleurs, les coopérations volontaires et le mutualisme pour construire une société plus juste. Ce n’est qu’avec l’avènement de l’idéologie marxiste, à la fin du XIXème siècle, que libéraux et socialistes prirent des chemins irréconciliables. La gauche s’est longtemps perdue dans ces illusions, devenues désillusions, et peine encore aujourd’hui, plus de vingt ans après la chute du mur de Berlin, à retrouver le chemin de la liberté et du progrès. Pourtant, une gauche affranchie du marxisme, réconciliée avec la pensée libérale, ayant tiré les leçons de l’histoire et des tragédies du XXème siècle, peut aujourd’hui renaître de ses cendres à condition de se réinventer. C’est l’entreprise à laquelle nous voulons nous...

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LA GAUCHE LIBERALE PLEURE DSK

La défection de Dominique Strauss-Kahn pour l’élection présidentielle, avant même qu’il ait pu émettre la moindre proposition, est une déception pour la gauche libérale : l’espoir d’un projet de progrès pour la France, conciliant modernité et efficacité sociale, s’estompe sans que l’on sache s’il était réellement incarné. Quoi qu’il se soit passé dans le huis-clos de la suite 2806 du Sofitel de New-York, et sans faire injure à la présomption d’innocence, nul ne peut ignorer la réalité politique nouvelle que crée, pour la gauche française, la situation qui est celle de Dominique Strauss-Kahn. De toute évidence, même si celui-ci était innocenté demain des lourdes charges qui pèsent contre lui, il est improbable qu’il puisse revenir dans la course pour l’élection présidentielle de 2012. Cette situation est désolante pour tous ceux qui espéraient que le favori des sondages incarnerait pendant la campagne une gauche à la fois moderne, ambitieuse et réaliste, ouverte sur le monde et capable de gérer les comptes du pays avec responsabilité. Paradoxalement, beaucoup attendaient de lui qu’il mène les socialistes au pouvoir tout en espérant qu’il n’y applique pas le programme, insipide et archaïque, concocté par les apparatchiks de la rue de Solférino sous le sceau du plus petit dénominateur...

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SI LE PARTI SOCIALISTE PERD LA PRESIDENTIELLE , NOUS ASSISTERONS A LA NAISSANCE D’UN PARTI SOCIAL LIBERAL

Friedrich Engels, le père fondateur Le parti français appartient assurément au socialisme démocratique, comme la social-démocratie ou le travaillisme britannique, mais il n’est pas stricto sensu un parti social-démocrate. Le terme social démocrate a été associé au révisionnisme : la social-démocratie ne préconisait plus la révolution, mais le compromis avec le régime capitaliste et les termes « social-démocrate » et « social-démocratie » ont été longtemps longtemps péjoratifs en France à la fois sous la plume des communistes et celle des socialistes français. La social-démocratie est d’abord une contre société ouvrière. En Allemagne le parti est antérieur au syndicat Congrès de Gotha, 1875 : unification de deux organisations, l’Association générale des travailleurs (Leipzig, 1863, Lassalle) et l’Union des associations de travailleurs allemands (1863, Liebknecht et Bebel). Les deux branches se rapprochent entre 1869 et 1875 (politique antisocialiste de Bismarck)Les syndicats se créent peu à peu, après les lois d’exception et le départ de Bismarck en 1890. Des syndicats « libres » de toutes attache politique mais les dirigeants syndicaux sont souvent des élus du parti. 35 % des élus SPD au Reichstag en 1912 sont des permanents syndicaux. Le SPD en 1912 : un million d’adhérents, 4 250 000 voix soit 35% des suffrages, 110 députés. En Grande Bretagne, l’antériorité des syndicats sur le parti a donné naissance au Travaillisme. La social-démocratie, synonyme de socialisme révisionniste : La querelle du révisionnisme éclate après la mort de Marx (1883) et...

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DOIT-ON HUMILIER LA GRECE POUR SAUVER L’EUROPE

Pourquoi les médias relayant les autorités et les chefs d’Etat européens nous assènent-ils donc que le défaut de paiement de la Grèce serait la pire des solutions ? Analyser cette posture et répondre à cette question est de la plus grande importance politique. Le premier argument pour s’opposer au défaut de paiement serait une réaction systémique sur le système bancaire. Rien n’est moins sûr. La comparaison avec la chute de Lehman Brothers ne semble pas pertinente. En effet, le marché interbancaire s’est « évaporé » en 2007 non à raison de la faillite elle-même de cet établissement financier, mais parce que personne ne savait où se trouvaient les risques d’insolvabilité dans le système bancaire. L’affaire grecque est très différente car les porteurs de la dette sont parfaitement identifiés et en tout état de cause les sommes en jeu – bien que considérables – absorbables par les prêteurs. Le second argument serait que les marchés risquent de s’attaquer à d’autres pays européens si le défaut de paiement de la Grèce est constaté. Cet argument est irrecevable sachant que les marchés ont déjà intégré le risque de défaut de paiement de ces pays. Le troisième argument est celui d’une fin de l’euro, le défaut de paiement de la Grèce entraînant sa sortie de l’euro.   (Sipa)   Cette logique agitée comme un épouvantail ne repose sur aucune obligation légale. La meilleure preuve en...

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LE PARTI LIBERAL DEMOCRATE INVITE SES MEMBRES A LA GRANDE SOIREE DE LA LIBERTE

      « Nous vous invitons à une soirée importante pour le PLD, une soirée au format novateur. A l’inverse d’une conférence traditionnelle, nous privilégierons un travail en groupe au cours duquel la parole sera ouverte pour faire appel aux contributions de chacun. Ainsi, le 14 mars, nous définirons collectivement les termes du débat. La première partie de la soirée sera intégralement participative autour des thèmes qui seront dégagés par toute la salle. Chaque participant pourra proposer ses idées et transmettre ses remarques en direct grâce à Twitter, ce qui étendra le contenu des discussions aux réseaux sociaux. Une fois exposée la synthèse des échanges, nos invités pourront répondre aux préoccupations et aux propositions émises, mais sans monopoliser la parole pour laisser la salle rebondir et débattre ? Au terme de la soirée, nous aurons ainsi matière à lancer un manifeste que chaque contributeur de la soirée aura à cœur de faire circuler et de promouvoir. Comme vous l’avez compris, cette soirée n’est pas celle d’un clan ou d’un parti, elle appartient à tous les participants. Nous, générations X et Y, héritiers des baby-boomers, n’acceptons plus les rentes et les privilèges d’un système qui ne parvient pas à se réformer. Nous ne voulons plus vivre dans une société de clivage, de défiance, frileuse et bloquée. Plus que jamais, nous voulons voir émerger des idées nouvelles et se mettre en...

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JEAN FRANCOIS TOUZE ANCIEN CONSEIL REGIONAL D’ÎLE DE FRANCE REPOND AUX QUESTIONS DES LIBERAUX

Question: Jean-François Touzé, vous êtes ancien conseiller régional d’Ile de France et président des Nouveaux Républicains.    LCL :Pouvez-vous nous présenter cette structure? S’agit-il d’un parti politique? JFT: Non. les Nouveaux Républicains ne constituent pas, à proprement parler, un parti politique dans la mesure où nous ne présentons pas de candidats aux élections sous notre label, même si un certain nombre de nos amis ont l’intention de concourrir sous d’autres couleurs lors des prochaines consultations législatives et surtout en 2014 municipales. Nous sommes un mouvement de réflexion, d’animation et d’action politique. Ils nous semble, en effet, urgent, de travailler à une redéfintition des valeurs de la droite. La confusion qui règne depuis une bonne trentaine d’années au sein des principales formations qui se réclament de notre camp, l’oubli des principes fondamentaux sur lesquels est basée notre civilisation, le manque de courage dont ont fait preuve tant de dirigeants politiques ont ouvert la voie au retour possible d’une gauche toujours aussi idéologue et doctrinale, par ailleurs placée ous la pression constante d’une extrême gauche radicale, retour qui ne peut que mener notre pays au désatre et à la ruine. Ces carences d’une droite qui ne veut pas s’affirmer comme telle ont aussi dégagé une route qui aurait pu être royale au populisme, si les partis qui en sont l’incarnation, n’avaient fort heureusement en eux mêmes les carences programmatiques, les excès...

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