Parti-Libéral-Démocrate_opt

Ce parti défend le libre-échange et la réduction massive de la dette et de la dépense publique, qu’il estime nuire aux citoyens. L’État et l’économie doivent être découplés : suppression des subventions, des niches, des monopoles, du soutien aux banques, des législations rigidifiant le système.

Il veut recentrer l’État sur ses fonctions régaliennes (Justice et Sécurité), abolir les corporatismes, mettre l’accent sur la protection des libertés élémentaires, garantir la liberté d’expression en limitant les attaques judiciaires possibles contre celle-ci, faire passer le traitement de la fonction publique sous droit commun pour supprimer l’inégalité entre le public et privé et faciliter les transitions entre les deux.

Ce parti propose également des réformes dans le secteur de l’enseignement (instauration d’un chèque scolaire pour renforcer l’égalité devant l’éducation), du marché du travail comme la simplification du Code du travail, des administrations publiques (dont réforme de l’État) ainsi que des assurances sociales qu’il souhaite ouvrir à la concurrence en reversant aux salariés leur salaire complet (sans prélèvement obligatoire).De sensibilité de centre-droit, le Parti libéral démocrate souhaite reconstruire un pôle libéral en conservant une autonomie capable de rassembler l’électorat libéral en France face à l’UMP dominante.

Pour soutenir les idées libérales sur l’échiquier politique, adhérez au Parti Libéral Démocrate, parti membre de l’UDI. 

L’adhésion est fixée à 35 euros pour l’année calendaire, avec un tarif préférentiel de 15 euros pour les moins de 26 ans. Vous pouvez régler par carte bancaire en ligne ou par chèque à l’ordre de l’AFPLD, accompagné du bulletin d’adhésion à imprimer après avoir rempli le formulaire ci-dessous. 

Attention : seules les personnes physiques sont autorisées à adhérer ou à faire un don à un parti politique.

Le 7 juin 2009, la liste « L’Union au Centre » qu’il soutient à New York, à l’occasion de l’élection de l’Assemblée des Français de l’étranger, obtient 14 % des voix et un élu.

Le 13 octobre 2009, il annonce travailler à un programme commun avec Alternative libérale et l’Alliance centriste.

En mars 2011, les meilleurs scores de ses candidats aux cantonales sont : 11 % pour Farid Chibout dans le canton de Créteil Sud, 5 % pour Laurent Revranche à Saint-Herblain Est, 4,5 % pour Jacky Barthel dans le canton de Strasbourg, 3,9 % pour Patrick Aubin dans le canton de Tournefeuille.

Lors de la présidentielle de 2012, le PLD soutient la candidature de François Bayrou au premier tour, puis appelle à voter pour Nicolas Sarkozy afin de contrer François Hollande au second.

En juin 2012, les meilleurs scores de ses candidats aux législatives sont : 14,5 % pour Philippe Karsenty (8e circonscription des français de l’étranger), 8,33 % pour Michel Boulan (14e circonscription des Bouches-du-Rhône), 5,93 % pour David Dallois (1re circonscription du Cher), 5,24 % pour Thomas Zlowodzki (10e circonscription de l’Essonne).

À l’automne 2012, le PLD est l’un des seuls partis français à soutenir Mitt Romney pour la présidentielle américaine, regrettant que « tous les dirigeants politiques français, y compris à l’UMP, souhaitent la victoire d’Obama ».

Le 15 janvier 2013, le parti annonce son entrée dans l’UDI de Jean-Louis Borloo, dont il devient le huitième parti-membre.

Le Parti libéral démocrate (PLD) est lancé en septembre 2008 par Aurélien Véron, ancien président de Liberté chérie puis d’Alternative libérale, actuellement membre du Bureau de Réforme et Modernité. Il regroupe des cadres issus d’Alternative libérale, de l’UMP, de l’ex-UDF ainsi que des libéraux non encartés. Ce parti politique entend reprendre le flambeau de Démocratie libérale, formation disparue en 2002 avec le retrait progressif d’Alain Madelin de la vie politique.