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Qui est sylvie Goulard?

Sylvie Goulard est élue députée européenne sur la liste du Mouvement démocrate dans la circonscription Ouest de la France lors des élections européennes de 20093. Elle devient membre du groupe parlementaire de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ADLE). Elle est élue en 2014 sur les listes centristes « Les Européens » (UDI-MODEM). Elle préside l’intergroupe du Parlement européen Extrême pauvreté et droits de l’homme-Comité Quart Monde, en lien avec ATD Quart Monde.

Au Parlement, elle est membre de la commission des affaires économiques et monétaires, où elle assure les fonctions de coordinatrice pour le groupe ADLE, membre de la délégation pour les relations avec le Japon, et membre suppléant de la commission de l’agriculture et du développement rural3 lors de la législature 2009-2014. Elle est membre suppléant de la commission des affaires constitutionnelles depuis 2014.

Le 15 septembre 2010, Sylvie Goulard cofonde, avec Daniel Cohn-BenditIsabelle Durant et Guy Verhofstadt le groupe Spinelli, une association de députés européens, d’universitaires et d’autres personnalités politiques qui a pour objectif de promouvoir le fédéralisme européen7.

En 2010, elle est rapporteuse du Parlement européen sur la création d’un Comité européen du risque systémique (CERS). Elle demande des règles et des contrôles plus stricts des marchés financiers, notamment sur les entités de dimension européenne.

En 2011, elle est rapporteuse d’un des textes composant le paquet « gouvernance économique » (« 6 pack ») ; son travail porte en particulier sur les sanctions à appliquer aux États de la zone euro violant leurs obligations européennes. Elle introduit dans le débat la question des euro-obligations, incitations qu’elle considère comme nécessaires pour compléter les dispositifs de sanctions. Elle défend l’idée de créer un « dialogue économique » entre les États et la Commission, qui aurait lieu en public au Parlement européen afin que tous les gouvernements puissent faire valoir publiquement leurs vues.

Fin 2012, Sylvie Goulard et Mario Monti, Premier ministre italien, publient De la Démocratie en Europe. Les auteurs disent partir d’un constat (« Les Européens voudraient être aussi forts que si l’Europe était unie, conserver autant de souveraineté nationale que si elle ne l’était pas. Cette contradiction est devenue intenable ») et proposent de « voir plus loin ».

Parallèlement à sa fonction de députée européenne, elle a travaillé en tant que consultante au sein de l’Institut Berggruen sur la gouvernance, Council for the Future of Europe (non-profit organisation), un think-tank basé aux États-Unis.

En 2016, Sylvie Goulard a également été rapporteuse sur le rôle de l’Union dans le cadre des institutions et organes internationaux dans le domaine financier, monétaire et réglementaire.  Elle réclame davantage d’action au niveau mondial, et d’influence européenne, dans les enceintes globales de régulation économique.

Fin 2016, elle se présente face à Guy Verhofstadt pour être la candidate du groupe ADLE à la prochaine élection du président du Parlement européen. Étant la seule femme à se porter candidate, elle dénonce à cette occasion « le fait qu’aucune institution européenne ne soit dirigée par une femme ». Guy Verhofstadt est finalement reconduit à son poste.

Elle soutient Emmanuel Macron, candidat du parti En marche !, pour l’élection présidentielle de 201715. Elle organise la rencontre entre le candidat à la présidentielle et la chancelière allemande Angela Merkel

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